Les champignons et moi

Ma première expérience avec les champignons n’a pas été un succès. Le goût ne m’offrait aucun plaisir particulier et j’en détestais la texture. Évidemment, je connaissais uniquement les champignons blancs, plates et sans goût de l’épicerie.

Le premier chapitre de cette expérience était clos.

Puis, j’ai commencé à faire du ¨hiking¨. Durant ses promenades, j’en voyais partout de toutes les formes et de toutes les couleurs. J’avais l’impression de me retrouver dans Alice au pays des merveilles. Je voulais savoir ce qu’étaient ses protubérances un peu étranges et apprendre à les connaître.

Mon amour pour la découverte des produits boréals se faisait sentir.

Bref, c’était un peu devenu une obsession et je n’avais pas d’autres choix que d’acheter un livre et de m’inscrire au cours d’initiation de la Mycoboutique. Je vous confirme que cette boutique est le paradis des champignons. Tu peux y trouver des bas beaucoup trop parfaits, des illustrations d’artisans locaux et déguster des trucs vraiment intéressants.

C’est donc par un beau matin ensoleillé que je suis allée rejoindre 14 autres inconnus, à la base de plein-air Bon départ, qui avaient eux aussi envie de gambader dans les bois tout en cueillant des champignons sauvages avec un petit panier en osier. (Oui la meilleure façon de disposer sa cueillette c’est dans un panier en osier parce que ça évite de les abîmer. Ah!)

 

 

Sérieusement j’ai adoré ma journée! Déjà que me promener dans le bois c’est comme la meilleure chose au monde pour moi (après le café) et en plus je découvrais plus de 50 espèces différentes dans un même endroit.

Bon on ne peut pas manger tous ces champignons au risque d’avoir le mal de ventre de sa vie et d’halluciner des petits lutins verts, mais c’est justement pourquoi on avait Judith Noël, directrice de l’entreprise et spécialiste, avec nous.

J’ai donc pu cueillir, découvrir, apprendre, partager des connaissances et même avoir du gros fun en faisant éclater toutes les Vesse-de-loup sur mon passage (cœur d’enfant pour toujours).

Cette incroyable épopée aux champignons s’est terminée avec rien de moins qu’une dégustation sur poêle à gaz. J’étais aux anges!

Je suis donc maintenant officiellement capable de distinguer la vesse-de-Loup, l’amanite vireuse, la chanterelle en tube, le lactaire saumoné, la pleurote en huître et savoir la différence entre le bolet, les chanterelles, les hydnes et les morilles. C’est déjà ça.

Toi peux-tu en faire autant?

P.S. Même après un cours d’initiation et une consultation de livre sur le sujet, manger des champignons demeure risquer et mieux vaut demander à un expert avant d’en consommer (du moins au début).


Un petit partage d’une vidéo super intéressante : 6 ways mushrooms can save the world.

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